Suivez le Costa Luminosa

Pages

dimanche 20 décembre 2015

Civitavecchia &Tarquinia (Italie) 20 décembre

 Goéland argenté (italien)
 Le Luminosa fait escale à Civitavecchia. Des excursions sont proposées à Rome, mais trop rapides à notre goût. L'excursion à Tarquinia que nous avions réservée a été supprimée par manque de candidats. Nous partons donc à l'aventure avec deux compagnons de voyage, le taxi nous emmène à Tarquinia, à la découverte des étrusques.

Le musée est très intéressant, bien qu'en rénovation. Ce couple de chevaux, qui décorait le fronton d'un temple, est célébrissime.



Parmi les nombreux sarcophages étrusques, celui d'un personnage important :  ses titres de gloire sont inscrits sur le parchemin qu'il tient déroulé. Il porte la même coiffure et le même collier que tous les autres personnages masculins.

 
Sur le territoire de la Tarquinia moderne, on a retrouvé la nécropole de la Tarquinia antique qui se trouvait sur la colline voisine. La nécropole compte plus de 6000 tombes à tumulus. On peut en visiter quelques dizaines.

Les objets funéraires (vases de fabrication locale ou importés de Grèce) sont au musée...

  ... mais les fresques sont toujours en place.

 
 Retour par le même taxi à Civitavecchia, que nous visiterons l'après-midi. En logeant la plage nous avons déjà l'impression d'être chez nous, d'autant que nous trouvons un restaurant sympa.

Miam-miam...



Promenade en ville, sur les remparts et autour du puissant fort dont les plans ont été tracés par Michel-Ange.

 
Dernier coucher de soleil, dernière photo, après quelques centaines d'autres...

 Au sommet de la tour, une vierge protectrice porte en ex-voto une maquette de bateau.

Demain, ce sera la fin du voyage avec le débarquement à Savone...


samedi 19 décembre 2015

Entre Calabre et Sicile : 19 décembre

 A l'approche du détroit de Messine : derrière l'extrémité Ouest de la Calabre, la Sicile apparaît.

Les navires "montants" et "descendants" suivent des "rails" différents.

 Comme souvent en hiver, l'Etna est encapuchonné de nuages.

Aujourd'hui la mer est plate et les aliscafi naviguent sans difficulté à toute vitesse.
 

Où sont les tourbillons de Charybde tant redoutés des marins de l'Antiquité ?

Ils sont en face du rocher de Scylla, tant redouté des marins de l'Antiquité. C'est pourquoi il ne faut pas tomber de Charybde en Scylla...

Passé le détroit, à gauche, les îles Eoliennes... 

 ... à l'Est, le Stromboli.

A bord du Luminosa, la décoration de Noël est partout.


Les sculptures de fruits sont traditionnelles chez Costa Croisières. Cette fontaine (avec son eau qui ruisselle) est particulièrement réussie.


Les pâtissiers ont créé un grand nombre de dioramas en chocolat comme cette crèche.

jeudi 17 décembre 2015

Canal de Suez (Egypte) 16-17 décembre

 Départ nocturne d'Aqaba. En face, la ville israélienne d'Eilat. A droite, la ville jordanienne d'Aqaba. Entre les deux, la zone noire correspond au no man's land entre les deux pays.
  En route vers le canal de Suez. 

 
Le golfe d'Aqaba est en haut à droite. Nous allons descendre en longeant le Sinaï jusqu'à Sharm El Sheikh pour remonter dans le golfe de Suez jusqu'à l'embouchure Sud du canal.
 
Deux nuits et une journée de navigation vont nous permettre d'atteindre l'entrée du canal de Suez où va être formé notre convoi.

Nous emprunterons la branche de droite qui a été ouverte en août 2015.

Le passage par le canal au lieu de contourner l'Afrique par le Cap de Bonne Espérance permet de raccourcir le trajet Londres-Bombay (Mumbai) de 4600 miles nautiques.

                                     Les plateformes pétrolières et gazières se succèdent.


A partir de l'entrée du canal, la traversée se fait à petite vitesse. Des remorqueurs nous accompagnent, prêts à intervenir. Nous sommes en tête du convoi, qui comporte plusieurs dizaines de navires avec un intervalle d'un mille entre chacun.

 Hommage aux ouvriers du canal : un ouvrier devant une tête de fraiseuse.

Les travaux sont encore en cours un peu partout. Des ouvriers saluent amicalement notre passage et les engins de chantier font marcher leurs klaxons et sirènes.

Des embranchements permettent aux deux branches du canal de communiquer, en particulier pour optimiser les trajets des remorqueurs.
 
Passage du seul pont qui traverse le canal. La rive droite (côté Sinaï) est désertique alors que la rive gauche est de plus en plus verte au fur et à mesure de notre avancée, car elle est arrosée par un canal de 130 km dérivé du Nil. Les grands caissons semblent être les restes d'un pont de bateaux.

 
Ce bateau qui semble perdu dans les sables navigue sur le tronçon descendant, à quelques centaines de mètres de nous, et évidemment en sens inverse.


 Quelques pauvres barques de pêche s'écartent à notre passage.


Monument commémoratif de l'assaut des soldats Egyptiens contre les fortifications de la rive droite du canal, alors que le Sinaï était occupé par Israël.
 
  Au débouché Nord du canal en Méditerranée, sur bâbord, la ville de Port Saïd.
 
Devant Port Saïd, un bateau Costa, un néo-quelque chose. Ce sont des bateaux anciens, agrandis et réaménagés. On coupe le bateau en deux pour insérer un tronçon neuf avec des cabines à balcons.


Dernière bouée du long chenal de sortie : le bateau est en route vers l'Italie. La fin du voyage approche.

mardi 15 décembre 2015

Aqaba (Jordanie) 15 décembre

Accostage à Aqaba, la seule ouverture maritime de la Jordanie. Pour une escale à Aqaba, l'excursion qui s'impose est celle de Pétra, sauf que... nous y avons  passé deux jours il y a une quinzaine d'années et nous préférons rester sur ces merveilleux souvenirs plutôt que de faire 4 ou 5 heures de route pour y  rester 2 ou 3 heures et ne revoir qu'une petite partie du site.

A notre passage précédent ici, nous n'avions fait qu'une petite sortie en mer pour aller voir les superbes coraux blancs accessibles à quelques mètres de profondeur et nager au milieu des poissons multicolores de la Mer Rouge.  Donc on reste à terre pour visiter Aqaba.
L'entrée du fort Mamelouk, reconstruit par les Turcs au XIXe siècle, et pris à revers par les troupes arabes menées par Lawrence d'Arabie en 1915. Si l'entrée reste impressionnante, l'intérieur est en assez triste état : réparations et reconstructions multiples, pas toujours heureuses, avec des moyens dérisoires. Dans le petit musée, assez bien fait à l'origine, de nombreuses pièces manquent et il n'y a pas de fantômes pour indiquer où sont passés les objets.

Aqaba est connue pour la qualité des fonds sous-marins. Les centres de plongée se sont multipliés ces dernières années, ainsi que les resorts pour touristes. Mais sur la plage publique, comme dans tous les pays musulmans, c'est cachées sous leurs vêtements habituels que les femmes viennent se baigner.

La mosquée à l'heure de la prière. On autorise les hommes étrangers, musulmans ou non,  à entrer, il suffit de se déchausser. Pour les femmes, l'accès est séparé, il faut entrer par une petite porte située sur le côté du bâtiment puis monter à l'étage d'où les hommes placés au rez-de-chaussée ne peuvent pas les voir. Le bâtiment est très récent, élégant et l'atmosphère recueillie.





 
Visite du site de l'antique Ayla romaine, qui a précédé la ville islamique d'Aqaba.

Détente dans un des jacuzzis du Luminosa.

vendredi 11 décembre 2015

jeudi 10 décembre 2015

Salalah (Sultanat d'Oman) 10 décembre

Le sultan Qaboos Bin Saïd possède de nombreux palais dans le sultanat d'Oman.

Maison fortifiée du wali (gouverneur) de Taqah. Il y a environ 500 châteaux en Oman, essentiellement sur la côte. Ils protégeaient le très profitable commerce de l'encens.

Dans la maison du Wali, le diwan, salle de réception des administrés.

Dans le souk

Partout, des brûloirs à encens.

L'arbre qui produit l'encens peut atteindre 5 mètres de haut. On récolte la résine comme dans les Landes pour la résine de pin, puis on la fait sécher sous la forme de grains assez gros. Plus la couleur est claire, meilleure est la qualité.

Le site du port de Khor Rori, anciennement cité antique de Sumharam, peut-être celle de la reine de Saba. Les dromadaires boivent l'eau saumâtre de cette lagune.

Filtre Photoshop -10kg activé...

Sur la plage de Mughsail, les dromadaires rentrent librement au campement.