
Dans une ancienne plantation de cacaoyers, les immenses bacs dans lesquels séchaient au soleil les fèves de cacao sont encore en place. En cas de pluie, ils étaient mis à l'abri sous le bâtiment, on les faisait glisser sur des rails.
Pamela donne des explications détaillées sur les différents fruits cultivés à Grenade...
... devant un public attentif
Nous remarquons en particulier une jeune fille avec des bas en dentelle et des socquettes blanches.
Le spaghetti électrique, une image vue souvent dans les pays moins développés que l'Europe...
Grenade est le premier producteur mondial de noix muscades.
A l'extrémité Nord de Grenade, une stèle rappelle le suicide collectif des derniers indigènes Carribéens, qui ont préféré se jeter dans le vide du haut de la falaise plutôt que d'être réduits en esclavage par les Français, alors maîtres de l'île avant qu'elle soit abandonnée à l'Angleterre. Certes ces "Caribs" n'étaient pas très fréquentables : guerriers, voleurs, pratiquant le pillage et le rapt, chassant les populations pacifiques présentes avant eux, ils étaient de plus cannibales... Mais quand même !

Repas typique dans une grande plantation aménagée pour le tourisme, avec un orchestre rasta sympathique.
En route vers le centre de l'île, nous traversons les pistes d'un ancien aéroport où se trouvent encore les carcasses d'avions cubains de fabrication russe détruits par les U.S.A. : en 1983, les Marines américains ont débarqué à Grenade pour chasser un gouvernement trop proche politiquement de Cuba.
Dans une petite ville, une belle maison imitant le style des maisons de planteurs du XIXe siècle.
Au centre de l'île, devant un petit lac situé dans un paysage magnifique.
C'est le moment du retour : le Costa Luminosa nous attend.
Adieu à Grenade













