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mercredi 7 octobre 2015

Puerto Vallarta (Mexique) 7 octobre

Puerto Vallarta s'est révélé une escale un peu décevante, mais surtout à cause d'une erreur technique : après nous avoir invités à déjeuner sur le bateau à midi pile, nous nous sommes vus présenter un repas typiquement mexicain pendant l'excursion, dont nous n'avons pas pu profiter autant qu'il le méritait. D'autres voyageurs ont peut-être plus apprécié les excursions qu'ils avaient choisies.
Nous étions plusieurs français à avoir choisi le village de San Sebastian, présenté comme le "musée vivant du XVIIIe et du XIXe siècle espagnol", avant l'indépendance du Mexique.

 
Il fait chaud, avec des nuages bourgeonnant sur les montagnes. Nous sommes bien au Mexique puisque depuis le bateau, amarré en pleine ville, nous pouvons voir la plazza de toros qui affiche : corrida "tous les mercredis".

 
Sur la route tortueuse qui grimpe à travers la Sierra Madre jusqu'à San Sebastian, le guide nous fait admirer ce pont qui a changé la vie des habitants. Avant sa récente construction , le chemin descendait au fond du ravin pour remonter sur l'autre rive : bon pour les mules, pas pour les autocars de touristes ni les habitants des villages de la montagne !

 
La végétation reste tropicale : ici un caféïer. Le climat océanique de Puerto Vallarta est très différent de celui d'autres régions du Mexique.

 
L'église du XVIIe s, récemment rénovée avec goût.

 
La foi catholique reste très forte au Mexique malgré les persécutions révolutionnaires d'autrefois.

 
A côté de l'église un élégant square classique de style "porfirien". Le dictateur Porfirio dirigea le Mexique pendant une trentaine d'années au début du XXe siècle.

 
Dans sa "casa del museo" à l'agencement hétéroclite, la descendante de la famille Incarnation, à travers la présentation des photos familiales, nous raconte l'étonnante histoire de San Sebastian : pendant plusieurs générations, trois familles d'origine espagnole, attirées par la richesse du terroir en argent et autres minerais de valeur, ont géré les mines en veillant à se marier uniquement entre elles pour "préserver la pureté du sang espagnol"...
Tous les deux mois, un convoi fortement armé partait convoyer les barres d'argent jusqu'à Guadalajara, un voyage à travers les montagnes sous la menace permanente des bandidos, qui n'ont réussi que deux fois à s'emparer du trésor, raconte la saga familiale.

 
Avec cette presse, le propriétaire imprimait ses propres billets de "banque" pour payer les peones. Derrière, le coffre pour le transport des barres d'argent.

 
18 heures : notre building en rencontre un autre en quittant PuertoVallarta...