On approche de Goa vers 7 heures.
Arrivée à Goa.
Passage devant des installations portuaires et industrielles au pied d'une colline couverte de petites maisons.
Un petit orchestre nous attend, avec deux danseuses et...
... un roi !
Goa, colonie portugaise jusqu'en 1961, n'est devenue pleinement indienne qu'à cette date. L'excursion que nous avons choisie nous emmènera sur les traces du Portugal, en ville et dans la campagne.
Mais notre premier arrêt est pour un temple hindou dédié au dieu Shiva, le Destructeur. Comprendre : le destructeur du Mal. Remarquer sur le bâtiment de droite l'échafaudage en bambous liés par des cordages.
Dans la cour du temple : une tour décorée de nombreux bas-reliefs représentant des dieux hindous.
Le dernier est Ganesha, le dieu éléphant.
Dans l'entrée du temple, une statue de vache dédiée à Shiva.
Nous ne serons pas autorisés à entrer dans la salle de prière, mais l'affluence des pélerins y est importante. Sur 1,2 milliards d'habitants, l'Inde compte officiellement 800 millions d'hindous.
Toujours dans l'enceinte du temple, un bassin décoré.
Les vaches sont sacrées pour les Hindous parce que, selon la légende, Shiva aurait été sauvé par le lait d'une vache alors que sa mère ne pouvait pas le nourrir. Alors les vaches se promènent toutes seules comme elles veulent, au milieu de la circulation. Néanmoins il est permis de leur taper sur la croupe pour qu'elles dégagent le passage. D'ailleurs nous n'en verrons pas en liberté au milieu de Bombay ni même de Goa ou de Cochin.
Sur les rives de rivières ou au bord de mer nous avons rencontré de très nombreuses installations comme celle-ci : la région de Goa s'est consacrée pendant des décennies au démantèlement de navires hors d'usage envoyés par les pays industrialisés. Cette activité trop peu profitable pour l'Inde a été freinée par le gouvernement central. Il reste des dizaines de coques de bateaux dont on ne sait pas trop si elles sont à l'abandon ou en attente de réparation ou modernisation.
Dans la campagne, des églises chrétiennes...
... mais aussi des mosquées.
Beaucoup de déchets partout. Ici des intouchables récupèrent ce qu'ils peuvent.
L'arrêt suivant est pour une plantation d'épices équipée pour recevoir des groupes de touristes. Il fait très chaud, mais Christine est en pleine forme...
... Jacques beaucoup moins ! Malgré le point rouge et le collier de fleurs, traditions locales.
Distillation de la pulpe des cajous. Le fruit a déjà été présenté dans les pages précédentes du blog.
Le curcuma est extrait de cette racine. On trouve dans la plantation beaucoup d'autres épices, comme la vanille.
Ce lampion est resté d'une fête hindoue récente, celle de Devagati.
De retour à Goa, nous nous arrêtons à la cathédrale Sé, église portugaise dédiée à Sainte-Catherine.
C'est bien sûr une église catholique.
A côté se trouve la basilique Bom Jesus.
Nous visitons ensuite le quartier ex-portugais des Fontanhas.
Maisons portuguaises
Oratoire chrétien
Cette dame est une des rares portugaises à ne pas avoir quitté Goa. Notre guide (catholique) la connaît très bien.
Un autre oratoire
A la sortie du quartier des Fontanhas, bref passage par le marché local, sur plusieurs niveaux et en beaucoup d'endroits... disons, très odorant.
Le marché aux poissons
Plus agréable, le marché aux fleurs
Retour au bateau et départ pour Bombay dans la soirée.
































