Beaucoup de sites intéressants à Hawaï, qui accueille plus de 8 millions de touristes par an, essentiellement nord-américains. L'île où nous débarquons s'appelle Oahu, c'est la plus développée des îles de l'archipel d'Hawaï, 50e Etat des Etats-Unis (en 1959). Beaucoup d'excursions proposées, difficile de choisir et surtout de combiner le maximum de visites dans le minimum de temps.
Nous avons décidé (enfin c'est ce que croit Jacques qui s'est équipé en conséquence) de monter le matin à Diamonds Head, un ancien volcan qui domine la baie d'Honolulu. Un chauffeur de taxi peut nous emmener et nous ramener pour 11h 30 afin que nous puissions participer à l'excursion Costa de l'après-midi. Mais il a quelques doutes en voyant les chaussures légères de Christine.
Nous traversons la zone touristique de Waikiki Beach et, après une demi-heure de taxi, nous voici dans le cratère, au pied de la montée.
Et voilà jusqu'où il faut grimper : c'est la même photo agrandie, on voit la file de grimpeurs sur une des cinq échelles.
Christine souffle un peu... et s'inquiète pour la descente (c'est mouillé et boueux, ça va glisser, etc.)
Presque en haut, on voit une partie des bords du cratère.
Enfin, tout en haut, la vue sur Honolulu. Devant les grands immeubles à l'américaine (essentiellement des hôtels plutôt luxueux), la célèbre plage de Waïkiki Beach, "spot" bien connu des surfers du monde entier. C'est à Hawaï que le surf a été inventé.
Je suis dans une casemate désaffectée de l'armée américaine et on voit que j'ai un peu transpiré...
Tout en bas, les récifs de coraux font déferler les énormes vagues recherchées par les surfeurs. Mais pas le temps de lambiner, il faut redescendre rapidement. Heureusement le taxi arrive pile à l'heure convenue.
Retour au bateau, douche ultra-rapide, grignotage itou et départ pour une longue excursion Costa vers au nord de l'île, le Centre Culturel Polynésien. Une joint-venture un peu étonnante pour nous, entre l'Université, l'Etat de Hawaï et... l'église Mormonne, propriétaire des terrains (ceci explique -un peu- cela).
En chemin nous admirons la luxuriance de la flore locale. Ici, un frangipanier en fleurs. Il tombe 11200 mm d'eau par an sur certaines collines de l'ïle !
Le Centre Culturel Polynésien est immense. Il présente des reconstitutions grandeur nature des constructions polynésiennes et mélanésiennes, en veillant à faire une place à chaque peuple. Cette image veut illustrer la qualité d'accueil qui est recherchée par les organisateurs. Nous sommes guidés par un étudiant du campus voisin qui a appris le français à Tahiti et dont nous apprécions la culture et la gentillesse. Certaines animations sont gérées par des professionnels mais les étudiants sont partout sur le site dont les revenus, nous explique-t-on, permettent d'aider les boursiers.
Les très nombreux visiteurs peuvent découvrir les objets de la vie quotidienne, les parures de fête, les armes de guerre, les musiques et les chants. Dans cette case de chef, des tikis, statues à caractère religieux.
Mais surtout, des animations très professionnelles ou plus simples mais sympathiques, présentent en action des éléments essentiels du mode de vie polynésien.
Par exemple les fruits de Samoa...
... ou le balai fabriqué avec des tiges d'arbuste. Le présentateur explique qu'à Samoa on s'en sert pour balayer mais aussi pour corriger les enfants et commente : "Vous appelez cela abuse on children, nous l'appelons educational experience"...
Comme il est simple de grimper à plus de 10 mètres dans un cocotier !
Comment faire du feu avec deux bouts de de bois et ensuite jongler avec un bâton enflammé.
Puis nous faisons une promenade sur l'eau, au milieu d'une végétation superbe.
Ensuite repas-buffet extrêmement varié avec un effort sur les plats et les fruits locaux, dans une salle immense, toute en bois (cèdre rouge ?) avec une décoration évoquant la vie polynésienne et mélanésienne avant la colonisation(ou plutôt les colonisations) car tous, Anglais, Hollandais, Français, Américains se sont constitués des fiefs dans ces îles.
Avant le spectacle qui clôturera la visite et plutôt que de faire du shopping, nous acceptons la proposition de notre jeune guide de découvrir enfin, juste à côté, la Vérité. Après avoir traversé en bus le campus universitaire, nous arrivons à Saint-Pierre de Rome, euh, à la troisième plus grande église mormone du monde. Le Temple (au fond) n'est accessible qu'aux fidèles, mais l'architecture du site est à la fois grandiose , simple et d'une grande pureté.
Nous sommes accueillis dans une chapelle où nous écoutons "religieusement" la Révélation faite en 1823 à John Smith, le dernier prophète, créateur de l'Eglise de Jésus-Christ des Saints des Derniers Jours. Si vous voulez en savoir plus, nous pourrons vous prêter à notre retour la Bible mormone qui nous a été offerte. Vous pouvez aussi la demander par Internet...
Pour terminer la visite du Centre Culturel Polynésien , un ambitieux spectacle avec un décor naturel et artificiel immense et très actif (volcans en éruption !). Sur une trame relativement complexe (des amours contrariées mais aussi les guerres tribales, la mort et les funérailles d'un chef, l'accession au pouvoir de son fils, la naissance d'un enfant...), les dialogues (en anglais), chants et danses (en mélanésien) s'enchaînent avec des scènes de combat et la happy end finale hollywoodienne de réconciliation. Plus de 50 danseurs simultanément, de très beaux costumes et des danses suggestives ou athlétiques, nous sommes conquis. Certains spectateurs à la sortie disent quand même que l'excès de cris leur a cassé les oreilles. Qu'est-ce qu'ils auraient dit si on leur avait joué une scène de cannibalisme avec dégustation d'un missionnaire!
Le lendemain, découverte de la côte sud-est, avec une excursion Costa.
Alternance de côte rocheuse et de plages de sable blanc ou noir.
Ce tumulus formé par des pierres volcaniques prélevées à plusieurs kilomètres de là fait partie d'un enclos sacré, "tabou". Les pierres représentent les morts, auxquels les maoris au cours de leurs cérémonies apportaient de la nourriture et offraient des libations. Très verdoyant, ombragé, parcouru de ruisseaux, dominant une petite plaine ouvrant sur la mer, le site inspire un sentiment de repos et de paix.De retour à Honolulu, nous aurons le temps d'explorer un peu la ville. Ici le palais Iolani, celui du dernier roi de Hawaï.
Cette mosaïque évoquant l'accueil maori décore l'entrée d'un hôtel luxueux.
Au départ d'Honolulu : la ville et le port.
Et pour finir la journée : un très beau coucher de soleil. Mais il y en a eu tellement !





























