Mais si, c'est bien le haut d'un pilier du Golden Gate Bridge ! Le climat de San Francisco est très particulier et souvent frais, bien que la ville soit située à la latitude de Bordeaux. En effet, l'entrée des courants froids du Pacifique dans les eaux plus chaudes de la baie entraîne la formation de bancs de brume localisés mais spectaculaires.
Le banc de brume vu du bateau, le soir, avec au fond un petit bout de pilier du Golden Gate.
Le même banc avec un bon coup de zoom...
Toujours le Golden Gate Bridge émergeant de la brume... Nous sommes passés dessus et dessous, en hélicoptère...
Enfin la vraie couleur sous le soleil : le Golden Gate bridge est régulièrement repeint en orange pour être plus visible, justement par temps de brume.
L'hélicoptère avec lequel nous avons survolé la ville et la baie de San Francisco. Enfin, une partie de la baie, qui est immense.
Sur la plateforme d'observation du Golden Gate, un mémorial dédié aux marins... et aux Marines (à prononcer à l'anglaise SVP).
La culture hippie est toujours là : il est onze heures du matin, le jeune gars à l'intérieur est en train de se réveiller. La plaque est bien californienne. A la différence de Los Angeles, où la police est très active dans la zone touristique, San Francisco est plus décontractée.
Depuis l'hélicoptère : le port et une partie de la ville.
San Francisco est célèbre pour ses rues en forte pente, popularisées par le cinéma dans de nombreuses poursuites automobiles. Nous avons donc voulu les découvrir.
Le mieux est de monter dans un cable car. Créé à la fin du XIXe siècle pour mettre fin aux graves accidents causés par les défaillances des chevaux tirant des charges trop lourdes, le cable car est un véhicule sans moteur, tiré par un câble circulant sous la chaussée, entre les rails. Un peu comme au ski les cabines des "oeufs" qui peuvent s'accrocher au câble qui les tire ou s'en libérer.
Pas de volant, pas de pédales, pas de freins ? Trois immenses leviers servant au "conducteur" à accrocher le véhicule au câble, à le décrocher, et peut-être aussi freiner. Mais pas trop freiner quand même : aux carrefours avec feux tricolores, il y a des panneaux pour les automobilistes "Cable car doesn't stop" et le cable car passe au rouge !
Dans les rues anciennes, les maisons de la fin du XIXe et du début du XXe sont de style victorien... mais parfois toutes neuves : dans ces quartiers épargnés par le terrible tremblement de terre de 1906, il est obligatoire de reconstruire dans le même style.
Bien sûr, downtown et dans le Financial District, les buildings typiques des villes américaines sont bien présents.
Comme la plupart des grandes villes américaines, San Francisco a sa Chinatown. Pour en savoir plus sur l'immigration chinoise au XIXe siècle, lire les albums de Lucky Luke. Pour en savoir plus sur l'immigration asiatique au XXe siècle, ne pas regarder les séries B américaines sur le Vietnam. Pour en savoir plus sur l'émigration actuelle des jeunes français vers la Californie, se tourner vers BFM TV ;-)
Spécial Rémi : un beau camion de pompiers.
Dans San Francisco, il y a aussi des parcs (original, non)...
... et dans les parcs, des personnages remarquables mais pas forcément représentatifs de telle ou telle communauté locale... quoique le chapeau arc-en-ciel rappelle les drapeaux arc-en-ciel arborés par les maisons du quartier gay.
Au départ, nous longeons l'île-prison d'Alcatraz, devenue un haut-lieu touristique, bien qu'on ne puisse pas encore y louer une chambre pour la nuit ou davantage, comme Al Capone.
L'angoisse : le Luminosa pourra-t-il passer sous le pont ?




















