Suivez le Costa Luminosa

Pages

vendredi 20 novembre 2015

Singapour 20 novembre

 
A notre arrivée matinale, nous ne pouvons apercevoir qu'une petite partie de la cité-état : Singapour a 5 millions d'habitants. Nous ne voyons qu'une ligne de buildings avec pour certains des formes étranges.

  
Le building plus remarquable est l'hôtel Marina Bay Sands : sa forme triple est facilement reconnaissable. Il s'agit en fait d'un hôtel énorme (2500 chambres) avec au sous-sol un casino, au dessus un centre commercial de luxe et tout en haut une plateforme panoramique avec piscine à débordement et restaurants.

 
Côté mer, des centaines de cargos en attente : Singapour voit transiter 25 milliards de conteneurs par an !

 
Notre première visite sera pour les deux immenses serres de Gardens by the Bay, vues ici depuis le sommet de Marina Bay Sands.
 

 
En route vers les serres, nous passons devant les "super trees", structures métalliques végétalisées. La plus grande (de 25 m de hauteur) est visitable et supporte un restaurant au sommet.


On entre d'abord dans le "Dôme des Fleurs" qui reproduit le climat de régions dites "méditerranéennes", ce qui pour les Singapouriens inclut également l'Australie et l'Afrique du Sud. Le but est de faire ressentir aux visiteurs un climat très différent de celui (équatorial chaud et humide) de Singapour.

 
Les plantes sont parsemées d'animaux sculptés en bois, un des plus spectaculaires étant ce dragon.

 
Dans cette serre aux dimensions grandioses, une exposition temporaire évoque Noël.

 
A Singapour, on fête aussi bien le Noël chrétien que la Nouvelle Année chinoise ou les divinités hindoues... L'affichage commercial est autorisé chaque fois pendant deux mois, la décoration passe donc d'une fête à l'autre pendant une bonne partie de l'année (commerce oblige).


En visite eux aussi, deux bonzes (moines bouddhistes). Sont-ils en méditation ou en train de jouer sur leur smartphone ?

 
La deuxième serre appelée "la forêt du nuage" simule sur 35 mètres de haut les différents étages climatiques d'une montagne tropicale de zéro à 2000 mètres d'altitude.

 
On circule sur des passerelles ; plus on monte, plus il fait froid. On finit par arriver dans un brouillard évoquant un nuage.

 
Au sommet, le système de conditionnement d'air recrée les conditions d'un véritable nuage (température, humidité, visibilité...) et permet l'épanouissement d'une flore alpine introuvable naturellement dans une région équatoriale comme celle de Singapour.

 
Au sous-sol, un ensemble ultramoderne d'outils pédagogiques traite du réchauffement climatique.

 
Après Gardens of the Bay, nous rejoignons Marina Bay Sands.

 
En attendant l'ascenseur qui va nous transporter au 56e étage de Marina Bay Sands, en douceur et en moins d'une minute.

 
Le temps a tourné en quelques minutes : un orage de mousson nous empêche d'accéder à la plateforme pendant quelques minutes. Et quand nous nous glissons dehors pour tenter une photo à travers la brume, c'est un coup de foudre très très proche qui nous secoue un peu (on sent le déplacement d'air sur la peau).

 
En sortant de Marina Bay Sands, nous faisons un petit tour sur la rivière de Singapour qui traverse le centre ville ancien (enfin, ce qu'il en reste !)

 
Devant le grand hôtel Fullerton hérité de la colonisation anglaise, le merlion (un lion avec une queue de poisson !) est le symbole actuel de Singapour.

 
Nouvelle sortie le soir : Singapour est très belle la nuit. Les illuminations sont contrôlées  par une agence gouvernementale pour éviter les débordements de Hong-Kong où chaque nouveau building cherche à écraser les autres par la puissance de son éclairage.

La soirée se termine avec un son et lumière gentillet : musique et projections d'images animées sur un écran formé par des jets d'eau. Le voyage d'une vie sur la musique de What a wonderfull world chantée par Sinatra.