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samedi 21 novembre 2015

Singapour 21 novembre

Jour de l'excursion "incluse" (donc gratuite - ou plutôt déjà payée) : tour dans quelques quartiers typiques du centre-ville.

 
On retrouve d'abord à Marina Bay l'embarcadère touristique sur la rivière, le Merlion, l'esplanade où avait abordé Sir Raffles au XIXe siècle :  il a été le grand "promoteur" de Singapour et il a laissé son nom à plusieurs éléments de la ville (moderne, pour l'époque)bâtie par les Anglais, à côté des entrepôts des commerçants chinois ou des pauvres cabanes des pêcheurs. On voit les principaux bâtiments coloniaux, comme le Victoria Theater ou la cathédrale anglicane.

 
Ensuite visite rapide (toujours trop rapide...) d'une partie des Botanic Gardens, en particulier la serre froide des orchidées.


 

 

 
Après le jardin botanique, on passe (trop brièvement) par le quartier indien ("Little India") et on rejoint aussitôt le quartier chinois.

 

 
Visite du Bouddha Tooth Relic Temple.

 
Nous prolongerons la visite par nous-mêmes. Comme toujours, le guidage culturel des partenaires de Costa, de même que la préparation dans le bateau, est insuffisant.


Avalokiteshvara aux Mille Bras est une "déïté gardienne" (nous dirions "un ange gardien") pour les personnes nées pendant l'Année du Rat. Pour les bouddhistes, choisir une déïté protectrice n'a de sens que si la personne s'engage à un travail sur elle-même pour s'améliorer en se conformant aux enseignement de Bouddha. Il existe un très grand nombre de déïtés. Par ailleurs soutenir financièrement l'église bouddhiste aide à cette amélioration personnelle (66 dollars singapouriens est le minimum conseillé) et facilite le soutien de la déïté choisie, qui exaucera plus facilement les voeux du donateur...

 
 Les offrandes sont obligatoirement des fruits ou des fleurs fraîches, vivantes.

 
Les moines allument des bâtonnets d'encens. 

 
A l'étage, une galerie expose les offrandes en céramiques, des plaques avec des noms de donateurs, mais surtout des mannequins style Musée Grévin : les "Vénérables" qui ont joué et jouent encore un rôle important dans la diffusion du Bouddhisme dans le Sud-Est asiatique et en Chine.
 
Nous avons beaucoup apprécié l'ambiance du temple, très apaisée et reposante, d'autant que nous sommes arrivés en pleine célébration, avec gongs, clochettes et prières psalmodiées. Certes il y a des touristes, mais beaucoup de pélerins et de fidèles locaux.


Mais Jacques est très fatigué par une bronchite tenace qui a résisté à l'antibiotique.  Au lieu de rentrer au bateau avec le bus de l'excursion, nous restons en ville pour nous procurer  un antibiotique plus efficace pour lequel un bridgeur par ailleurs médecin a fait une ordonnance.

D'abord un déjeuner chinois : tofu (excellent), nems, riz aromatisé, bière locale, du classique, bon et bien servi. Il y a aussi les boutiques de vêtements : Jacques s'offre une chemise brodée avec des dragons.
On se promène un peu (toujours en cherchant une pharmacie occidentale).

 
A côté du quartier chinois appelé Chinatown, il y a à Singapour un quartier indien appelé Little India. Ce sont les colonisateurs anglais du XIXe siècle (Raffles...) qui ont fait venir des hindous pour travailler à Singapour, devenue un grand port militaire britannique en même temps qu'une place commerciale très importante.

 
Le temple de la déesse mère Sri Mariamman est le plus ancien temple hindou de Singapour (1827).
On pratique dans ce temple la cérémonie de la marche sur le feu, qui ressemble étrangement à celle des Maoris vue à Suva.

 
Mais dans le quartier chinois on ne trouve que de la médecine... chinoise ! Et aussi des tas de choses bizzares, qui peut-être se mangent ? Des hippocampes séchés, d'autres animaux non identifiables, des beaumes, toutes sortes de poudres de perlimpinpin...

Retour au bateau par le métro, très moderne : tout est du type ligne 10 à Paris.