A l'accostage, nous sommes frappés par le contraste entre les (rares) bâtiments anciens en grès ou en briques qui ont été conservés et le reste du centre ville, avec ses buildings en béton, verre et acier. Le même contraste se retrouvera en Australie, à Sidney.
Un autre bâtiment ancien du centre-ville : c'était une toute petite tache ocre sur la première image.
Quand on s'écarte du centre, on retrouve les constructions en bois, souvent petites et légères, parfois plus grandes et plus confortables. En Nouvelle-Zélande, explique la guide, on installe rarement un véritable chauffage et les constructions sont légères parce que l'île est volcanique et qu'il y a des tremblements de terre très fréquents. Pour la même raison, on n'enterre pas les réseaux téléphoniques et électriques.
Ce qui nous a le plus intéressés à Auckland : le Mémorial dédié aux soldats morts pour la Nouvelle-Zélande, depuis les guerres contre les Maoris jusu'aux conflits récents au Kosovo ou en Afrique, en passant par les deux guerres mondiales. C'est en fait un immense musée consacré en grande partie aux populations polynésiennes. Sa visite est indispensable pour comprendre tant soit peu l'histoire de ces peuples si éloignés de nous à tous points de vue.
Immense "maison de réunion" maorie. En cours de réfection : on entrevoit à droite des barrières les installations de travail pour la restauration des panneaux décorés entre les poteaux sculptés.
Grange d'un chef Maori du début du XXe siècle : les sculptures représentent ses ancêtres.
Flanc d'une longue pirogue "royale", pouvant porter 125 rameurs. Derrière, des tikis (statues de divinités).
Un "tiki", décoration de la porte d'entrée d'un "Pâ" (village maori fortifié).
Parures maories
Sympathique, non ?
Dans le même musée, il y a un Zero japonais et un Spitfire anglais... mais c'est une autre histoire, plus récente.
A côté du musée, des jardins fleuris et deux grandes serres dont une tropicale.
Une fleur parmi les fleurs














